Hassan Abyaba tacle ses détracteurs

Depuis qu’il est devenu porte-parole du gouvernement, Hassan Abyaba, qui est également à la tête du ministère de la Culture, de la jeunesse et des sports, est souvent raillé sur la Toile à cause de ses bourdes.

En plus de ses erreurs linguistiques, le ministre a commis, depuis qu’il a intégré le gouvernement, plusieurs erreurs qui ne sont pas passées inaperçues.

En intervenant lors de la cérémonie tenue mardi à Rabat à l’occasion de la 17ème édition du Grand Prix national de la presse, Abyaba a tenu à répondre à ses détracteurs. «Ils m’accusent de commettre des erreurs linguistiques mais ils se permettent, eux, de se tromper à chaque fois sur mon nom. Je ne suis ni Hussein ni Lahcen. Je m’appelle Hassan», s’est insurgé le ministre.

Rappelons que Hassan Abyaba avait défrayé la chronique lors de l’ouverture de la neuvième édition du Festival des villes anciennes à Nouakchott en commettant une bourde qui avait provoqué un tollé.

Lors de son discours, le ministre s’est adressé au président mauritanien en l’appelant “Ould El Azzouzi”. Mais comme tout le monde le sait, le chef d’Etat de la République de Mauritanie a pour nom Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani.

Ne s’étant pas aperçu de sa “bourde”, le ministre de la Jeunesse, des Sports, de la Culture, a poursuivi son discours sans se rendre compte de son lapsus.

Quelques jours après, lors d’une séance de questions orales au Parlement, Abyaba avait longuement parlé de la rénovation du complexe Mohammed V de Casablanca alors que la question qui lui a été adressée était au sujet de la situation des auberges de jeunesse au Maroc. Lorsque certains députés lui ont fait la remarque, le ministre leurs a répondu : «Cette question ne devait pas être posée. Aucune réponse sur les auberges ne figure sur la feuille qu’on m’a donnée», avait-il avancé.

N.M.

 

Articles similaires

Suggestions d’articles

DGI: du nouveau dans l’application “Daribati”

La DGI a précisé que cette opération s'inscrit dans le cadre de la poursuite de sa stratégie de digitalisation et d’amélioration des services offerts aux contribuables.