Hanane Rahhab répond aux attaques de Benkirane à l’encontre de certains journalistes

La journaliste et femme politique marocaine, Hanane Rahhab, a vivement dénoncé les attaques ciblées de Abdelilah Benkirane, patron du parti islamiste, à l’encontre de journalistes et d’internautes, entre autres personnes.

Considérant que de tels actes du SG du PJD sont personnels, répondant à des critiques l’ayant concerné, et n’ont aucun rapport avec son parti, Hanane Rahhab a affirmé, via sa page officielle Facebook, que Benkirane a exploité la tenue du Conseil national du parti de la Lampe pour « régler ses comptes personnels ».

Et d’ajouter que le SG du PJD a oublié les situations pénibles qu’endurent les citoyens, le positionnement de son parti au sein de l’opposition, la crise que vit le monde entier, ainsi que la sécheresse qui sévit et la hausse des prix des produits de première nécessité et des hydrocarbures. Tout en précisant qu’il n’a vu qu’une publication et un article du quotidien Al Ahdath Al Maghribia pour les accuser d’hypocrisie, de sionisme et de lutte contre les valeurs morales.

La journaliste a poursuivi que « quiconque peut être d’accord ou pas avec que nous écrivons et d’aucuns sont même allés dans le sens de Benkirane ». Cependant, ce qui est étrange, c’est qu’un ancien chef de gouvernement, donc un homme d’Etat, aurait pu adresser une correspondance au Conseil national de la presse, « comme nous l’avons fait », a ajouté Hanane Rahhab.

Celle-ci a également précisé que Benkirane aurait pu aussi avoir recours au droit de réponse du journal et à une mise au point qui auraient été publiés, selon la loi, la déontologie et la ligne éditoriale du quotidien. Le patron du parti islamiste aurait même pu avoir recours à la justice, même si c’est lui qui a commencé les hostilités (….), a-t-elle souligné.

En conclusion de sa publication, Hanane Rahhab a déploré la situation où en est le PJD, « devenu une propriété privée de son secrétaire général », selon ses dires, que ce dernier utilise pour exprimer ses positions personnelles vis-à-vis de dirigeants de son propre parti, ou de ceux de partis de l’opposition, ainsi que vis-à-vis d’internautes qui ne sont pas de son avis, comme pour un journal « pour lequel il porte une rancoeur ancienne ».

L.A.

 


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