Décès lors d’un sit-in à Rabat: Ramid s’en mêle

Le décès d’Abdellah Hajili lors d’un sit-in de protestation des enseignants contractuels, le 24 avril dernier à Rabat, continue de faire réagir.

En réponse à une question orale à la Chambre des conseillers à ce sujet, le ministre d’Etat chargé des droits de l’Homme, Mustapha Ramid, a fait savoir que « le dossier est toujours ouvert », appelant à ce qu' »aucune partie ne soit accusée » jusqu’à la fin de l’enquête.

Le responsable gouvernemental a par ailleurs indiqué que le Maroc ne connaissait pas de régression en matière des droits de l’Homme, mais a reconnu l’existence de « dépassements ». Et d’expliquer que pour parler de « régression », il faut fournir des indicateurs clairs.

« Ceux qui parlent de régression dans le domaine des droits de l’Homme devraient comparer la situation actuelle avec celle qui prévalait auparavant », a-t-il martelé.

Rappelons que le procureur du roi près la Cour d’appel de Rabat avait ouvert le 28 mai dernier une enquête pour déterminer les circonstances du décès d’Abdellah Hajili, le père d’une enseignante contractuelle.

Selon le communiqué du procureur, le défunt est décédé lundi au Centre hospitalier universitaire (CHU) Ibn Sina à Rabat où il a été transféré suite à sa blessure lors de la dispersion d’un sit-in de protestation des enseignants contractuels, le 24 avril dernier.

Il a été également été décidé de réaliser une autopsie sur le corps du défunt pour déterminer la cause du décès. A la lumière des résultats de cette enquête en cours, sera prise la décision légale appropriée, conclut le communiqué.

S.L. et M.F.


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