Crise en Libye: Nasser Bourita a lancé un appel

Le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’Etranger, Nasser Bourita a appelé à la formation d’un groupe arabe restreint chargé de l’élaboration d’une vision stratégique ouverte sur les parties libyennes pour contribuer à la résolution de la crise en Libye .

S’exprimant lors d’une réunion urgente de la Ligue arabe sur la crise libyenne, Bourita a mis l’accent sur la nécessité de s’ouvrir et d’écouter les différentes parties libyennes afin de rapprocher leurs points de vue. Ces deux propositions émanent d’interrogations au sujet d’une vision stratégique commune au sein de la Ligue arabe à même d’ouvrir la voie pour contribuer effectivement au règlement de la crise en Libye, ainsi que de son capacité de s’imposer en tant que groupement régional qui a un impact sur la prise de décision concernant la question de la Libye, a-t-il ajouté.

Et de s’interroger s’il est possible d’outrepasser l’accord de Skhirat sans alternative qui sera au moins accepté aux niveaux libyen et international, notant que certaines dispositions de cet accord devront être actualisées. Bourita a passé en revue l’approche du Maroc au sujet du conflit en Libye basée sur la préservation de l’unité nationale et de l’intégrité territoriale des libyens ainsi que le rejet de toute vision de division.

Il a souligné également l’engagement du Maroc avec les pays arabes pour la défense de leur intégrité territoriale et de leur souveraineté nationale, tout en soulignant le rejet par le Royaume de toute intervention étrangère en Libye et de toute ingérence non arabe dans la région arabe.

Et de conclure que le Maroc salue tous les efforts et initiatives déployés pour rapprocher les points de vue des libyens afin d’aboutir à un règlement de la crise qui sévit depuis neuf ans.

S.L. (avec MAP)

Articles similaires

Suggestions d’articles

Parlement : un test de dépistage obligatoire pour les élus de la Nation

Il a été été décidé que les élus de la Nation de la Première Chambre du Parlement doivent subir un test de dépistage, datant de moins de 48 heures, avant de pouvoir accéder au sein de l'Hémicycle.