Ce que pense Raissouni de l’affaire Bouachrine

Ahmed Raissouni n’arrive pas à croire un iota des lourds chefs d’accusation portés à l’encontre du directeur de publication et éditorialiste du quotidien Akhbar Al Yaoum. Et c’est sur sa page officielle Facebook que le polémique vice-président de l’Union des oulémas sunnites exprime sa perplexité sur l’incarcération de Taoufik Bouachrine.
 » Ce n’est pas clair », écrit Raissouni concernant cette affaire. Et il y a anguille sous roche (« Fiha inna » en darija), tient-il à souligner. Quant à la façon dont Bouachrine a été incarcéré, le prédicateur la compare à des « opérations militaires rondement menées, avec tout le secret et toute la logistique appropriés ». Et d’ajouter qu’il ne parvient toujours pas à croire ce qu’on reproche à Bouachrine et que l’opinion publique est devant une affaire aux relents politiques manifestes et qu’il ne s’agit pas du tout d’une affaire de moeurs.
Concernant les plaignantes, Ahmed Raissoubni n’hésite pas à dire qu’elles ont servi d’appât, volontairement ou contre leur gré. Et qu’elles ont ainsi participé au… « viol d’un homme dans sa dignité, sa réputation, sa liberté et sa profession », selon son expression.
« Ont-elles été vraiment violées? Ont-elles été victimes de traite d’êtres humains? », se demande- t-il. Cela reste à prouver, répond Raissouni à ses propres questions, et attend le jugement de la prédestination et la prédétermination (Al-Qada wa Al-Qadar).
Larbi Alaoui


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