Ce qu’a dit Baitas au sujet de l’affaire des « déjeûneurs » de Casablanca

Le ministre délégué auprès du chef de gouvernement, chargé des Relations avec le Parlement et porte-parole du gouvernement, a déclaré que la rupture du jeûne pendant une journée de Ramadan ne doit d’aucune sorte être une manière de provocation et de bravade.

Lors du point de presse, qui suit les travaux du Conseil de gouvernement, Mustapha Baitas a précisé que l’interpellation de déjeûneurs dans un café à Casablanca, mercredi 27 avril courant, a été menée « dans des conditions humaines ». Ainsi, il a souligné que les autorités y ont respecté, d’une façon minutieuse, toutes les dispositions judiciaires concernant de tels cas.

Pour rappel, après la descente des forces d’ordre dans un café casablancais, des jeunes déjeûneurs, des deux sexes, ont été interpellés et ce, suite à des plaintes déposés contre eux. Les mis en causes ont toutefois été relâchés après avoir été entendus dans des procès-verbaux officiels, alors que le débat concernant l’abolition de l’article 222 du Code pénal, qui criminalise la rupture du jeûne dans un lieu public, a de nouveau fait surface et fait polémique.

Ledit article stipule que « celui qui, notoirement connu pour son appartenance à la religion musulmane rompt ostensiblement le jeûne dans un lieu public pendant le temps de ramadan, sans motif admis de cette religion, est puni de l’emprisonnement d’un à six mois et d’une amende de 200 à 500 dirhams ».

L.A.


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