Boulif s’explique après le tollé provoqué par son post Facebook

Le dirigeant PJDiste, Najib Boulif, a suscité une tempête de critiques acerbes sur les raisons sociaux à cause de sa publication au sujet des banques participatives.

Via sa page officielle Facebook, ce ténor du parti de la Lampe s’est expliqué sur sa conception de la finance islamique en invoquant un verset coranique évoquant l’intérêt bancaire.

Pour Boulif, il n’y a aucune différence entre un emprunt bancaire avec un taux d’intérêt conséquent ou un faible taux d’intérêt. “Si différence il y avait, Dieu le Tout-Puissant en aurait fait état. Et les banques participatives sont présentes afin d’accomplir le devoir qui est le leur, Dieu merci!”, a-t-il ajouté.

Cependant, des internautes ont vivement critiqué les propos de l’ex-ministre PJDiste, l’accusant même d’aller à l’encontre des directives royales visant à octroyer des prêts bancaires aux jeunes promoteurs, avec un faible taux d’intérêt.

Dans une déclaration à Le Site Info, Najib Boulif récuse ces accusations en affirmant: “Cela est regrettable et n’a aucun rapport avec la publication ainsi incriminée et mal interprétée!”. Et d’exprimer son étonnement quant à cette interprétation erronée de sa publication en assurant qu’il n’a fait que relier le sens du verset coranique à la nature de la fonction des banques participatives.

“J’ai ainsi défendu un concept que j’avais toujours défendu depuis de longues années. Il faut offrir aux banques participatives l’opportunité de participer au processus de développement du pays. Voilà ce que ma publication voulait signifier!”, a tenu à expliquer le dirigeant du parti islamiste.

Concernant les causes qui l’incitent à défendre ainsi les banques participatives, appelées aussi “islamiques”, surtout que des rumeurs ont circulé qu’il y a la fonction de conseiller financier, Boulif a rétorqué: “Allez donc voir si quelqu’un me donne un sou!”.

M.R.

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