Après ses déboires, Timothy Hucks remercie la police marocaine

La surprenante histoire de Timothy Hucks, un Américain installé à Rabat, se termine bien finalement. Le jeune homme a remercié la police marocaine sur Twitter et a indiqué qu’il était en Espagne pour rejoindre les Etats-Unis.

Timothy Hucks n’a pas donné beaucoup de détails concernant le dénouement de son affaire, mais ses nombreux appels de détresse sur les réseaux sociaux ont visiblement été entendus. Côté officiel, personne n’a confirmé ou infirmé sa version des faits.

Rappel des faits.

Le 21 mars 2019, « vers 19 h 45, j’ai quitté mon appartement à Rabat, pour acheter du vin avant la fermeture du magasin. Je suis passé par mon colocataire sur le chemin et lui ai dit que je reviendrais. Je ne suis pas revenu… »,avait ecpliqué l’Américain.

Timothy Hucks affirme qu’il a été abordé par deux policiers en civil qui l’ont pris pour un Subsaharien. Après l’avoir ignoré, il a finalement répondu aux questions d’un des deux hommes.

« Il a commencé à poser des questions sur mon origine, mon lieu de résidence et mon passeport. Je ne connaissais pas son identité car il ne portait pas d’uniforme et son copain non plus. Il s’est finalement identifié en tant que policier. Il a demandé où je vivais. J’ai dit à Bab Chellah. Il a demandé où était mon passeport. J’ai dit à la maison. Il a demandé d’où je venais. J’ai dit USA. Et puis il a posé ces mêmes questions encore et encore », reiate l’Américain.

« Je lui ai montré mon permis. Il s’en fichait ». Menotté, Timothy a éte conduit à un poste de police à l’Agdal. De nouveau interrogé sur son identité,il a précisé qu’il venait de Caroline du nord et d’Alabama, mais la police s’est moquée de lui, selon lui.

Avec un groupe de migrants, il a finalement été emmené à Béni Mellal. Sans explications, il a été abandonné dans la ville. Il a donc pris un bus pour rentrer à Rabat. De retour chez lui, il est resté très discret pendant quatre mois. Par la suite, la date de son passeport a expiré alors qu’il souhaitait quitter le pays.

« A Rabat, le responsable du bureau a déclaré que je devais attendre jusqu’au 10 septembre pour une audience avec un juge et que je devais faire appel à un avocat » a-t-il ajouté.
L’ambassade a même été « incapable » de l’aider d’après son récit. Suite à ses tweets, l’homme a reçu de nombreux messages de soutien. Finalement, tout est rentré dans l’ordre après cette surprenante mésaventure.

Soufiane Laraki

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