Après son départ du Maroc, Asma Lamrabet change de look (PHOTO)

En septembre dernier, Dr. Asma Lamrabet, médecin biologiste et “féministe islamique”, avait annoncé qu’elle n’allait plus être basée au Maroc. Elle avait assuré qu’elle s’apprêtait à entamer une nouvelle étape de sa vie. Depuis, la vie d’Asma Lamrabet semble avoir bien changé.

Sur sa page Facebook, la biologiste a posté une photo d’elle, sans voile, accompagnée d’une légende… pour défendre les libertés individuelles. Un geste fort avec une portée symbolique importante. “Se “libérer” ce n’est pas se libérer sur le plan vestimentaire ou aspect extérieur… se libérer c’est être libre de toute aliénation, de toutes les idéologies hégémoniques… et en tant que croyante ma seule aliénation c’est mon amour pour le Créateur de ces Mondes qui nous a créé LIBRES et DIGNES ….”, a-t-elle écrit. Un message qui pourrait bien être une réponse à la récente polémique autour du voile en France.

Sur Facebook Asma Lamrabet avait apporté des explications fin septembre: “j’ai demandé une retraite anticipée auprès du ministère de la santé en tant que médecin hospitalier pour rejoindre mon époux diplomate en poste en Afrique du Sud. Je n’ai pas voulu préciser la destination ni le motif de mon départ du Maroc tout simplement parce que j’ai toujours voulue préserver ma vie privée et familiale et par respect pour les responsabilités officielles de mon époux. Ce départ est donc volontaire. Il me permettra en tout cas je l’espère d’avoir plus de temps pour mes écrits et mon travail mais aussi et surtout de découvrir ce magnifique pays qu’est l’Afrique du Sud… avec ses gens et sa richesse culturelle. Je remercie tous ceux et celles qui se sont inquiétés de mon départ, qui m’ont exprimé leur soutien, cela fait vraiment chaud au cœur. J’espère que ce petit mot les rassurera et sincèrement je m’excuse si mon dernier post à été quelque peu confus… Ceci dit, je réitère que le Maroc qui est dans mon cœur me manque déjà…”

Dr Asma Lamarabet avait, auparavant, présenté sa démission de présidente du Groupe international d’étude et de réflexion sur les femmes en islam (GIERFI), au sein de la Rabita mohammadia des oulémas du Maroc.

N.M.

Articles similaires

Suggestions d’articles

DGSN: les caméras de surveillance mettent un policier dans l’embarras

Le brigadier de police qui travaille au sein de la chambre de sûreté à la préfecture de Tétouan, faisait l'objet d'une plainte pour vol déposée par une des personnes placées en garde à vue.