« Ana machi b’hima »: Omar Balafrej se confie à Le Site info

« Ana machi b’hima » (je ne suis pas une bête de somme), phrase attribuée au député de la Fédération de la gauche démocratique, fait toujours polémique. A ce propos , Omar Balafrej s’est confié à Le Site info.

S’étonnant du raffut que sa phrase suscite, après qu’il avait refusé de voter pour l’amendement de certaines dispositions de  l’article 9 du Projet de la Loi de Finances (PLF) 2020, sans avoir eu connaissance du rapport de la commission, Balafrej soutient qu’il parlait de lui-même et non de personne d’autre.

« Ai-je cité nommément une personne ou une autre? J’ai dit que je n’étais pas une « b’hima » pour voter  pour un rapport que je n’avais pas lu. Et je suis libre en cela », a-t-il ajouté. Et de préciser qu’il avait aussi employé le proverbe du cru « Moul fazz tayaqfaz » (ndlr: l’équivalent du proverbe hexagonal « Qui se sent morveux, se mouche »).

De plus, le député a précisé que personne n’a la latitude d’imposer son opinion à la Fédération de la gauche démocratique, tout en déplorant, selon ses dires, que « toutes les accusations nous ciblent ». Et d’affirmer: « Nous avions présenté plusieurs propositions concernant le rétroactivité de la loi fiscale, l’héritage, etc: Et toutes nos propositions ont essuyé un refus sans que l’on nous explique pourquoi ».

Et Omar Balafrej de s’interroger, pour conclure sa déclaration à Le Site info: « Ces personnes sont -elles vraiment satisfaites par leurs prestations? ».

M.R.




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