Une nouvelle polémique frappe la CGEM

Dans une mise au point parvenue à Le Site info, la CGEM indique avoir “pris connaissance” de la publication, le 16 janvier 2019 dans la presse, d’un article intitulé “la CGEM secouée par une plainte déposée par l’une de ses employées”.
Après l’affaire “Neila Tazi” et celle du patron du CIH, la CGEM version Mezouar se serait bien passée d’une nouvelle polémique… Dans un article diffusé par nos confrères de Yabiladi, on apprend que le patronat serait l’objet d’une plainte déposée par l’une de ses employées. Le média cite Meryem Kaf, “désormais ex-responsable du Pôle communication, marketing et relations publiques au sein du patronat”, affirme cette même source.

L’affaire remonterait au 10 septembre, lorsque Meryem Kaf “reçoit un mail du directeur général délégué de la CGEM l’informant d’une décharge de responsabilité”. Le 10 décembre suivant, elle apprend que toutes les tâches qu’elle avait au sein de la CGEM, “ont été confiées à une autre collègue”. Du coup, après plusieurs tentatives de relances, elle s’est adressée à l’inspection du travail et l’affaire a pris une tournure plus complexe.

Dans sa mise au point et afin de calmer les choses, la CGEM porte à la connaissance de l’opinion publique que “la salariée concernée, qui a rejoint la CGEM en 2013, n’a pas fait l’objet, à ce jour, d’une procédure de licenciement ou d’une mesure de “rétrogradation”. “Elle fait donc encore partie des salariés de la CGEM. A ce titre, elle continue à percevoir la rémunération fixée par son contrat de travail”, peut-on lire.

Et d’ajouter: “Elle s’est vue confier des missions en rapport avec ses compétences conformément aux clauses de son contrat de travail qui stipule que “la salariée accepte les missions qui lui sont dévolues par l’employeur dans le cadre de l’exécution du présent contrat et s’engage à accepter toutes autres fonctions que l’employeur pourrait lui confier dans le cadre de son activité et correspondant à ses compétences et à son profil”.

Enfin, “la CGEM fait, dans le cadre de sa relation avec ses salariés, une stricte application des principes et règles fixés par le Dahir 1-03-194 du 11 septembre 2003 portant promulgation de la loi 65-99 formant Code du travail ainsi que des clauses de leurs contrats de travail respectifs”. Quoi qu’il en soit, la CGEM se serait bien passée de cette affaire, à l’heure où son nouveau président doit fédérer ses troupes pour aller de l’avant.

Soufiane Laraki

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