Leila Slimani: après le Goncourt, les insignes d’Officier des Arts et des Lettres

L’écrivaine franco-marocaine est sur un nuage et a de quoi se prévaloir dans le monde de la culture en général, et celui de la littérature en particulier. C’est ainsi qu’après le prestigieux Prix Goncourt 2016 que son roman « Chanson douce » avait obtenu, Leila Slimani s’est vu récompenser par les insignes d’Officier des Arts des Lettres qui lui a été remis par la ministre française de la Culture, Audrey Azoulay ce jeudi.

L’Ordre des Arts et des lettres est une décoration honorifique de l’Etat français, gérée par le ministère de la Culture, et destinée à récompenser « les personnes qui se sont distinguées par leur création dans le domaine artistique ou littéraire ou par la contribution qu’elles ont apportée au rayonnement des arts et des lettres en France et dans le monde. ». Et l’auteure, entre autres, des romans « Dans le jardin de l’ogre » et  « Le diable est dans les détails », avec cette haute distinction, est sur le point de rejoindre au panthéon des écrivains franco-marocains son illustre aîné, Tahar Ben Jelloun (TBJ pour les intimes), Prix Goncourt 1987 avec son roman « La Nuit sacrée » et détenteur de la Légion d’honneur.

Leila Slimani aura un emploi du temps parisien aussi chargé que réjouissant puisqu’elle est aussi de la grand-messe de la 37ème édition du Salon du livre de Paris (du 24 au 27 mars), appelé « Livre Paris » cette année, et dont le Royaume  est l’invité d’honneur. Faisant partie des auteurs invités, la lauréate du Prix Goncourt et nouvelle détentrice des insignes d’Officier des Arts et des lettres contribuera assurément à ce que ce que le Salon 2017 atteigne l’objectif qu’il s’est assigné: célébrer la force des liens culturels entre la France et le Maroc.

Larbi Alaoui

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