Casablanca: le patron du Tahiti Beach sous les verrous

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L’affaire remonte à 2009 et elle vient de connaître son dénouement judiciaire. L’inculpé, Hicham Sedki, le propriétaire du célèbre complexe balnéaire de la corniche de Casablanca « Tahiti Beach », vient d’écoper de cinq ans de prison ferme de la part de la Cour d’appel de Rabat.

Hicham Sedki était poursuivi pour « séquestration et tortures » à l’encontre de sa propre mère. Cette dernière a déposé plainte après avoir subi des traitements qualifiés par sa famille d’inhumains à l’intérieur d’un restaurant que possède son fils dans un quartier huppé de la capitale et où des employés de l’établissement avaient reçu l’ordre de lui infliger une séance de torture. La musique était tellement forte au moment des faits que personne n’a pu entendre les cris et supplications de la victime.

Hicham Sedki, qui avait des antécédents judiciaires importants, a ensuite essayé par tous les moyens de camoufler l’affaire en faisant intervenir des personnalités de haut rang. Mais la mère est restée attachée à ses droits et la justice a suivi son cours jusqu’au bout.

Juste après la prononciation du jugement, Hicham Sedki a été mis aux arrêts et conduit à la prison de la ville de Salé.

S.L.

  • Moha Hirchy

    mardi mou

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