La Galerie Banque Populaire organise une expo sur le thème « Mère & fils »

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Basée à Rabat, la Galerie Banque Populaire accueille, à partir du jeudi 19 octobre et jusqu’au 6 janvier 2018, sa troisième exposition intitulée « Mère & fils ». Celle-ci réunira deux artistes de la même filiation mais différents dans leur façon de vivre l’art: la mère, Rahma Laaroussi, et son fils, Abdeslam Karmadi.
Née dans la région de Tétouan, Rahma Laaroussi est une adepte de l’art dit brut, une expression artistique spontanée qui ne s’embarrasse pas de démarches académiques ou intellectuelles. Autodidacte, son univers artistique est donc constitué par ses souvenirs d’enfance, son vécu, des scènes de la vie quotidienne… qu’elle partage avec générosité, pureté et spontanéité.
Plasticien natif de Rabat, Abdeslam Karmadi est, pour sa part, le produit d’une formation, qu’il a suivie au Maroc puis en France. Il est décrit dans le milieu artistique comme étant « l’un des rares qui sache dessiner, mettre en scène le monde et les corps en donnant à l’un comme aux autres épaisseurs et présence tout en sauvegardant leur part de mystère ».
Détonante de par l’originalité de sa thématique « Mère & fils », cette exposition invite donc à découvrir deux mondes à la fois si proches, compte tenu de la parenté qui unit les deux artistes, et si lointains, en raison de leurs parcours artistiques atypiques.
 
« C’est un « face-à-face » généreux, saisissant et instructif, au travers duquel chacun de ces deux artistes existe en tant qu’entité à part entière », souligne Jalil Sebti, président du Directoire de la Banque Populaire Rabat-Salé-Kénitra.
Inaugurée le 26 janvier 2017 au sein du siège de la Banque Populaire Rabat-Salé-Kénitra, la Galerie Banque Populaire est un espace à vocation régionale. Son ambition est en effet de contribuer à la promotion des arts – toutes expressions artistiques confondues,dans la région de Rabat-Salé-Kénitra, à travers des expositions d’artistes locaux confirmés ou en devenir.
La première exposition intitulée « Sur les rives du passé » était consacrée à une partie du fonds photographique de Marcelin Flandrin datant de la première moitié du 20e ème siècle, qui retrace le passé des deux rives du Bouregreg. La deuxième avait mis en lumière la jeune artiste de la région Yasmine Haadni, sous le thème « Bent l’blad ».

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